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OBJECTIF BAFA

Objectif BAFA

Retrouvez ce film documentaire sur les formations BAFA, réalisé par les Francas et qui répond à vos questions : C’est quoi le BAFA ? Comment ça se passe ? Qu’est-c e que je vais y apprendre ? C’est quoi un animateur ? Moi, animateur… ?

100% EDUC’ POP’

EducPop

Le Cnajep (Comité National d’Associations de Jeunesse et d’Education Populaire) et les associations d’éducation populaire lancent une campagne de communication intitulée « 100% EDUC’POP’ , fabrique de lien social ».

Pour rechercher une activité et connaître les associations d’éduc’ pop’ proches de votre lieu de vie, vous disposez désormais sur ce site de la géo-localisation et de l’agenda. Pour les retrouver près de chez vous, il vous suffit de repérer l’écusson avec le logo 100 % EDUC’ POP’ apposé à l’entrée des milliers de lieux proposant des activités relevant de ce secteur : centres de loisirs et de vacances, maisons des jeunes et de la culture, foyers ruraux, centres sociaux, etc.

Après le 13 novembre…
mardi 17 novembre 2015
par Hajni
popularité : 59%

 

13-11-2015

 

« La finalité de l’action des Francas est la personne humaine et son bonheur , son bien-être et son émancipation » telles sont les premières phrases de notre projet « Avec les enfants et les jeunes, ensemble pour l’éducation ! ».

Vendredi soir, entre 21h20 et 22h, une série d’attaques terroristes a fait au moins 129 morts et 352 blessés à Paris et à Saint-Denis. L’association « Les Francas 13 » se joint à la peine immense des familles des victimes.
Ces attentats de vendredi ont particulièrement touché la jeunesse. Cette jeunesse qui sort, se réunit après le travail, boit des verres, va à des concerts ou à des manifestations sportives.

Alors peut-être aurions-nous préféré d’abord d’un moment de silence, d’un moment pour nous taire ensemble, pour nous taire à l’unisson de tous ceux qui craignent que les mots ne soient pas assez forts pour prendre la mesure de l’injure, de la profanation que représentent ces attentats, de la perte de ces vies, de la douleur de leurs proches, de la détresse de ceux qui ne savent pas encore quelle issue attendre pour celles et ceux qu’ils aiment, du malheur de ceux et celles qui ne seront plus jamais les mêmes, certains dans leur corps, toutes et tous dans leur âme après ce vendredi noir.

Peut-être aimerions-nous trouver mieux que le langage pour nous assurer que nous ne sommes pas seulement stupéfaits, que nous sommes vraiment, en ces moments, la même humanité. Peut- être que la musique dirait cela, « La musique commence là où s’arrête le pouvoir des mots » … mais la musique s’est arrêtée au Bataclan depuis ce vendredi.

Cependant nous allons, nous Francas, essayer d’impulser et d’animer des espaces d’échanges pour permettre aux enfants, jeunes, aux parents, aux acteurs éducatifs et aux citoyens d’avoir un regard éclairé sur cette actualité, parce que prendre la parole est un des moyens de ne pas rester étourdis. Parce que si nous ne nous appliquions pas à tenter de penser, il n’y aurait plus que des marches blanches et des cortèges de deuil.
Penser donc et réfléchir notamment sur les causes de la radicalisation qui transforme un jeune en personne dépourvue d’émotion prêt à tuer des gens non pas pour ce qu’ils font mais sur ce qu’ils sont.

Un lecteur du New York Times a mis en ligne un texte ce week-end, sur la toile :
"La France incarne tout ce que les fanatiques religieux haïssent : la jouissance de la vie ici, sur terre, d’une multitude de manières : une tasse de café qui sent bon, accompagnée d’un croissant, un matin ; de belles femmes en robes courtes souriant librement dans la rue ; l’odeur du pain chaud ; une bouteille de vin partagée avec des amis, quelques gouttes de parfum, des enfants jouant au jardin du Luxembourg, le droit de ne pas croire en Dieu, de ne pas s’inquiéter des calories, de flirter et de fumer, de faire l’amour hors mariage, de prendre des vacances, de lire n’importe quel livre, d’aller à l’école gratuitement, de jouer, de rire, de débattre, de se moquer des prélats comme des hommes et des femmes politiques, de remettre les angoisses à plus tard : après la mort. »

Merci, Blackpoodles, de Santa Barbara (Etats Unis d’Amérique) pour ce texte…

 

 

Mohamed ROBERT
Président des Francas 13